Destination North: Denmark – Part 2 : Copenhagen

Juillet 2012 – July 2012

Départ: Helsingør – Transport: bus – Destination: Copenhague – Durée du séjour: Une journée. Compagnie: plein de gens

Departure: Helsingør – Transportation: bus – Destination: Copenhagen – Stay: a day – Friends: many people

 

On our way to find the center (Copenhagen)

 

Next to the channel – Copenhagen

 

Audi Exhibition – Copenhagen

 

 

One of the major places of Copenhagen

 

On our way to the center of Copenhagen

 

Copenhagen

 

Waiting for the tourists boat

 

Theater’s toilets – Copenhagen

 

 

 

 

 

 

 

Erasmus : pictures

At least pieces of joy in that dark world of administration stuffs ^^

Enfin quelques morceaux moins chiants que l’administration 🙂

First place I lived on – Premier endroit où j’ai habité – 3 weeks

 

Ils ont quand même une radio appelée MDR – Radio « LOL »

 

Karl-Marx-Stadt (Chemnitz)

 

Première vraie Trabant – first real Trabant

 

Trabant 😀

 

 

First snow: OCTOBER

 

Première neige OCTOBRE – first snow OCTOBER

 

Classy – bedroom

 

Classy again 🙂

 

University square

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Erasmus : « Burn them all ! »

Titre: fameuse citation de Game of Thrones, qui revient au Roi Fou, qui s’amusait à brûler des gens. C’est à peu près le sentiment que me donnent les papiers et l’administration en ce moment.

 

Erasmus c’est des papiers à faire, on ne l’aura jamais assez répété. Donc pour résumer la situation actuelle:

– j’ai enfin le contrat d’études final à faire signer à mes responsables. Je dis enfin, parce que trois semaines pour répondre en oui ou non (et je vous assure qu’elle fait une certaine économie de mots…) c’est un peu un record. Surtout si c’est pour « oublier » l’accord qu’on avait en France, qui était que je passe encore certains examens en France justement. Enfin bref, j’ai un emploi du temps (pas trop mauvais ma foi) et je vais enfin avoir des signatures dessus. Sauf que la feuille de modification de contrat est tellement compliquée en Allemagne que j’ai… utilisé la feuille de contrat initial. Et merde.

– la banque aussi est un truc à gérer. Tu sais, la banque que tu vas voir avant ton départ pour tout régler. Tu précises bien que tu habites en Allemagne maintenant, que tu as besoin de tout pouvoir régler là-bas. Avant de partir, tu vérifies: « rien d’autre à faire? » et qu’on te dit « oui oui ne vous inquiétez pas ». Et quand tu veux payer ton loyer… tu ne peux pas parce que ton contrat n’autorise pas les virements internationaux. Ce qui veut dire, en passant, que je ne peux pas payer mon loyer à mon coloc, certes, mais aussi que je ne peux pas mettre de sous sur mon compte allemand pour payer dans la vie quotidienne – sachant qu’ils refusent les cartes de crédit en Allemagne dans les trois quart des magasins. Donc là ça va être la course … parce que je dois payer très vite et que ma banque est fermée du vendredi au mardi !

Mon état actuel: http://www.youtube.com/watch?v=o4xrbJe1RHM

Accessoirement je viens aussi d’apprendre que j’ai un « examen » supplémentaire à passer en France – préparation au stage?!- mais que je ne reçois pas les mails de la fac à ce propos. Je reçois à propos de plein de trucs qui m’intéressent pas (et c’est étrange parce qu’avant de partir, je ne recevais jamais rien) mais pas les trucs utiles. Génial.

Enfin c’est des cv et des lettres de motivation. Du genre ce que je fais non-stop depuis une semaine pour trouver un job.

Pour conclure ce coup de gueule, je dirai: merci à mon coloc de m’aider à gérer la langue pour les lettres de motiv, et merci à ma coloc pour m’aider à avoir le sourire même quand il faut gueuler sur la banque 🙂

 

—-

http://www.youtube.com/watch?v=GI5kwSap9Ug  –> it’s currently me. (For Germans: http://www.youtube.com/watch?v=lIiUR2gV0xk)

And the title of this article comes from Game of Thrones: the Mad King used to scream it and to let burn people just because he was mad… I feel the same when we talk about papers and administration.

 

Yes, I know that I knew Erasmus egals a lot of papers. But that much no. To sum up the situation:

– I finaly have got my learning agreement to make my responsibles sign. I say « finally » because I made a lot of changes AND my french responsible only took 3 weeks to answer by « yes ». In fact it was « no, you’ve forgotten your danish exam » … because she completely forgot that she agreed for me to take my exam in France.  But in the end she said yes and I’ll make it sign today. But the german file is so complicated that I use the most simple… which is not the right one, I guess.

– Bank is also a big stuff to handle. You know, that bank you went when you were still in your home country, to be sure that you did everything. You checked « nothing else to do? » and they answered: « no no 🙂 »… But when the time comes to pay your rent… you can’t because your bank contract doesn’t allow international payments!  Which means that I can’t pay my rent AND that I can’t put money on my german account to pay dayly stuffs – because in Germany, no credit card accepted in most of the places! And I can’t do anything before tuesday because my french bank doesn’t work on weekends and they imagine monday to be still weekend (weekEND doesn’t ring a bell…?)

To add it to my wonderful weekend: I just be noticed by a friend that I have another exam to take in France – internship preparation – but I don’t receive emails from my university. (In fact I receive a lot of usell emails – and I don’t understand because I never got that before leaving Strasbourg…). So I’m supposed to write CV and stuffs. Exactely what I do since more than a week to get a job.

So thanks to my flatemates to help me by making me laugh or helping me with the language… and I’ll try to fix everything before the weekend.

Erasmus : 2nd week , the end

Je continue à découvrir mon nouvel univers et ce n’est pas les fossés culturels qui manquent – certains d’entre eux paraissent insurmontables mais j’enjambe allègrement certains autres.

Dans les évènements remarquables, j’en ai plusieurs sympas.

La première chose est que je reste choquée par certains prix. Autant des produits « normaux » avec des prix « normaux » en France peuvent être totalement hors de prix ici (du genre, il est hyper difficile de trouver un fromage qui a une tête de fromage potable et à un prix abordable – idem pour les viandes qui ne sont pas du porc), autant des choses normalement chères (tout est relatif) en France sont… « total billig » (totalement pas chères) ici: un croissant à moins de 40 cents…

Une autre chose est que je suis en Allemagne de l’Est. Ou plutôt ce qui était l’Allemagne de l’Est. C’est réputé ici pour être le nouveau centre de l’Ostalgie (le fait de regretter certains aspects de l’Allemagne de l’Est justement), mais aussi…  le centre néo-nazi. Certains quartiers « alternatifs » sont réputés pour être des repères de nazis… et c’est pourtant là aussi qu’on trouve le plus de tags anti-nazis (« Nazi raus »). Et même, alors qu’un jeune homme, veste de cuir, bottes militaires, crâne rasé, piercings, l’air agressif, a l’air du parfait skinhead… vous pouvez parfois vous apercevoir que sur sa veste cloutée, il a cousu (ou fait coudre) un joli sticker « Gegen Nazi ».

Signe Anti-Nazi

Autre fait qui me choque à chaque fois: les embrassades. Les allemands de Leipzig ne font pas souvent la bise comme en France. Dire bonjour c’est soit de loin (signe de main ou de tête ou juste « Hallo »), soit se serrer la main… soit une bise (une seule) mais généralement suivie d’une accolade – très « câlin » selon moi, et je suis toujours extrêmement gênée, et empotée.

Sinon pour résumer ma deuxième et troisième semaine:

– la fac ne s’arrange pas. J’ai trouvé une solution pour les cours où il n’y a pas de place, ce qui veut dire changer mon emploi du temps et ne prendre que des cours magistraux… Et j’ai trouvé une solution pour les cours de théorie littéraires auxquels je ne comprends rien (aka changer de branche et aller en relations publiques)… mais bien sûr aucun responsable français ne répond à mes mails et je ne sais pas si c’est valide. En tout cas les Allemands veulent mon dossier signé pour la semaine prochaine…

– j’ai enfin déménagé. Et ça grâce à l’amie qui m’hébergeait depuis trois semaines , et grâce à son grand-père qui a été très gentil et disponible. Avec eux, on a pu amener mon lit et mes affaires dans ma nouvelle coloc – ça m’aurait pris des plombes seule (et encore pas sûre que j’y serais arrivée). Mon coloc a été adorable: il m’a monté mon lit, mis mes rideaux, aidé à monter ma lampe… Ma coloc est adorable aussi. Enfin chez moi. Dans un lit. Plus sur un canapé.

Ca fait bizarre.

I’m still discovering my new environment, and I realize that there are a looot of culture gaps between me and the Germans – but if some seams to be really to big, others are easy to jump over.

I have a few remarquable facts:

1) I’m still shocked by the prices. « Normal » stuffs with « normal » prices in France can be totally expensive in Germany… (and I can’t find any real cheese for a normal price here… Or meat that aren’t pork…) But sometimes « expensive » stuffs in France are sooo « billig » (cheap) here: perfect example: a croissant for less than 40 cts!

2) I’m in East Germany. It is not anymore « East Germany » but sometimes it sounds like there is still a lot from that time. Leipzig is known to be the new « Ostalgie » center (ostalgie: is a German term referring to nostalgia for aspects of life in East Germany (thanks Wikipédia)… But also as a center for Neo-Nazis. A few « alternative » neighborhood are known to be lairs for nazi people… In these places, you can find the more anti-nazis taggs (« Nazi raus »). More than that: if a young man, with a leather jacket, army boots, skin head, piercings, with an agressive air, enters the tram… you can sometimes notice that he sewed (or let sewed) a beautiful little sticker « gegen nazi » :

3) Another cultural gap: the hugs. The Germans in Leipzig don’t really kiss to say hello like in France. To say hi, you can do it wawing, with « Hallo », shake hand… or kiss (once) but with an hug… To « hug » for me. I’m always clumsy..

Otherwise, to sum up my 2nd und 3rd weeks:

– the university is not getting better. I found a solution for the lectures where there is no places (= I changed my schedule and I only take lectures without registration). For the awful lectures about literature I just… ran away and found another subject… But I need the approval of my french responsible… who never answers to email… The german administration wants my papers for next week.

– I finaly moved in my new flat – after 3 weeks on my friend’s couch. Thanks to my friend and her grand-father, who really help me to be well in Leipzig, to be able to move, … My new flatmate is also adorable: he helped me with my curtains, my lamp… and built my bed.

Now I’ve started my homeworks… * die *

Erasmus: Class and Immatrikulationsfeier

Commençons par les trucs pas marrants. Ensuite on rira un peu.

Donc,les trucs pas marrants, c’est encore grâce à l’administration que je les vis. J’ai réussi à me créer un compte bancaire… mais ça m’a fait rater des cours,donc je ne sais pas si j’aurai une place dans ceux-ci … surtout que les profs ne répondent pas aux mails visiblement dans cette fac. Les cours, parlons-en !

Dans le système normal, les étudiants allemands ont accès aux cours par internet: ils peuvent voir le nombre de places restantes et surtout s’y inscrire. Dans le système Erasmus… je crois qu’on n’existe même pas. Pas de places prévues pour les étudiants Erasmus. Pas d’accès au système allemand pour savoir si y a des places ou pour postuler. Donc pour résumer, il faut se pointer en cours avec un grand sourire attendrissant et voir 1) si y a assez de places pour tout le monde et 2) attendrir le prof pour qu’il vous laisse rester.

Pour le moment, je n’ai pu avoir que deux cours donc. Le premier est « Theorestische und methodische Grundlagen der Sprachwissenchaft » (ou pour résumer: de la grammaire allemande), qui semble assez intéressant. C’est le même cours d’où on m’a « virée » hier parce qu’il n’y avait pas de place – heureusement, il y a plusieurs td sur le même thème et le prof m’a repérée hier et m’a laissée rester ce matin!

Le deuxième c’était un cauchemar. « Vormärz », soit la littérature allemande entre 1815 et 1848. Juste HORRIBLE. Déjà le prof parle dans sa barbe. Et visiblement ce n’est pas l’allemand standard mais du « Sächsich » (dialecte de Saxe). Et le cours c’est cette langue, avec plein de trucs historiques dont je n’ai absolument pas idée, plein de trucs à lire qui ne m’intéressent pas et servent à rien ET des commentaires composés. Or, comme me l’a écrit sur mon bulletin de 1ere ma prof de français je dois encore « apprendre aussi tôt que possible à faire un commentaire littéraire ». Et comme ce n’est pas pour demain…

En parlant de demain, j’ai un cours de validé, déjà (vu que la prof est ma responsable Erasmus,elle n’allait pas me dire « non non j’ai pas de place,dégage. »). « Ob die Weiber Menschen sind » : « est-ce que les femmes sont des hommes ». J’ai peur que ce soit aussi de la litté pure… * fuis*

Heureusement j’ai pu partir de « Vormärz » plus tôt parce que j’étais invitée à l’Immatrikulationsfeier : la cérémonie d’ouverture de l’année universitaire. Ca avait lieu au Gewandhaus (la grande salle de concert de la ville), en présence du maire, du conseil de l’université, de gens bizarres, de sénateurs, de membres du gouvernement fédéral (un conseil pour les reconnaître: ce sont ceux qui entrent en fanfare avec d’énormes colliers en or);

Immatrikulationsfeier – Gewandhaus Leipzig – with Senate and Government members.

des étudiants, des représentants d’étudiants… et entre chaque discours assommants (sauf celui de la slammeuse qui nous a fait bien rire avec sa critique acérée du groupe Facebook des premières années^^), de la musique – classique, jazz, choeur, par l’orchestre universitaire (très bon), et le Choeur universitaire… et le Tomanerchor (le choeur que Bach lui-même a dirigé en son temps!!). Ca c’était bien!

Tomanerchor

Et finalement, la ville nous offrait la bière gratuite (et des trucs allemands à grignoter) dans la boîte/bar/pub étudiante la plus célèbre de Leipzig – Moritzbastei, qui est construit sous la place la plus vieille de la ville… dans les catacombes. Donc là avec ma coloc et sa pote, on en a profité pour comparer nos modes de vie et conclure que pour vivre la vie de nos rêves, on a intérêt à gagner plein d’argent, et donc à finir nos études.

Et vouala. Souhaitez-moi courage pour demain!

—-

I did a lot of things these past few days. Not very funy. But I also experienced some funny stuffs.

Annoying stuffs: thank youuuu Administration, my love! I finaly opened a bank account… But I had to skip two classes. I don’t even know if there is still places inside!! And the teachers never answer to the email…

And the lectures… In the ordinary system, the german students can know through a website which class it is possible to attend and if there’s still places in it. They can register and be sure that they will attend the class. In the Erasmus system… we don’t exist. So, no account on the website to know the number of places and to be registered, and no possibility to create an account. So we have to go to class, with a big lovely smile, and to hope that 1) there is still places (and seats) and 2) the teacher let us attend the class.

To sum up, I only could have two lectures. First one: « Theorestische und methodische Grundlagen der Sprachwissenchaft »  (That means german grammar), but that seems to be interesting. And the teacher knows me, because he refused me yesterday xD I’m lucky that he teaches the same things in different times: he knew who I am and let me go in.

The second one: a nightmare.  « Vormärz », which means pure german literature, between  1815 and 1848. Juste HORRIBLE. And I don’t understand the teacher because he speaks in his beard and have a strong « Sächsich » accent (orr he speaks dialect…). That PLUS the historic stuffs I don’t really care about, and a lot to read I totally don’t like, AND literary commentaries… NOT possible. I want to change.

Tomorrow, I have one lecture for sure: the teacher is the lady responsible for the Erasmus student, she assured me a place. »Ob die Weiber Menschen sind » : « Are women men? ». I just hope it’s not a boring literary stuff.

Today I escaped the Vormärz thing because I was invited to the Immatrikulationsfeier : the opening ceremony for the university year. It took place in the Gewandhaus (the big concert hall), with the mayor, the university council, senators, members of the federal parlament (easy to recognize: the big gold necklace is not invisible ^^) , students, reprensatives… and between all the speeches (I did’nt understand most of them, only the funny one by a slam-girl), we had music (classic, jazz, …) played by the university orchester, and songs by the university choir, singing with the Tomanerchor (well-known choir, Bach himself conducted it!) And that was great.

Universitätsorchester

At the end, we were invited by the city to have free beers (and stuffs to eat) in the most known student pub/bar/disco in the city (Moritzbastei, which is built in the oldest part of the city in the cavement !). Here I had great fun with my flatmate and one of her friends. And we decided that we have to finish our study and earn a lot of money to afford our dreamt life.

Frei Bier – Moritzbastei – Immatrikulationsfeier

Wish me luck for the next days to come…

Erasmus : endless administration

VOILA ! Enfin enregistrée à la mairie comme résidente ! Ca s’appelle le « Bürgeramt », et je vous conseille de prévoir entre 3 et 4h d’attente. Pour avoir deux tampons. Qui permettent de faire touuuut le reste.

A part ça, on a eu une bonne nouvelle. Enfin je crois que c’en est une. Pas besoin de s’inscrire dans les cours comme les autres étudiants allemands; on a des papiers à faire signer par les profs mais visiblement on peut choisir d’aller où on veut et se refaire un learning agreement.

Reste désormais le compte en banque à ouvrir – et j’ai envoyé mes attestations d’arrivée (oui j’avais oublié, ben quoi xD)

Finaly registered at the Bürgeramt (central administration from my city) as a resident! 3hours waiting for a stamp! But the paper is the most important paper ever: without, you can do nothing.

I had a good news. I think it’s a good one (I hope so): we don’t have to register in every lecture as the german student do, we just have to come and to ask the teacher to sign something. I have to make a new schedule…

Now, I have to open a bank account – and I sent my attestation of attendance (yes I forgot that xD).

Destination North: Denmark – Part 1: IPC and Nordsjaelland

Juillet 2012 – July 2012

Départ: Strasbourg – Transport: avion – Destination: Helsingør – Den Internationale Højskole – Nordsjaelland – Durée du séjour: trois semaines. Compagnie: plein de gens

Au début j’avais un peu peur de ces trois semaines en école au Danemark. Je ne savais pas qui serait là, si ils me plairaient, si j’allais retrouver l’ambiance de l’école telle que je l’ai connu plus jeune… J’étais terrorisée, je ne voulais pas quitter la petite routine estivale que j’avais réussi à avoir à Strasbourg avec mes potes.

Quand j’ai pris le train pour aller prendre l’avion à Paris, je n’étais absolument pas contente de partir. Excitée, oui. Heureuse de pouvoir visiter un pays qui m’attire, oui. Mais rester dans l’école, surtout pas.

L’avion a été trop court et trop long à la fois. Les attentes à l’aéroport ne sont pas les moments que je préfère, c’est sûr. Finalement on a décollé et on a même réussi à atterrir. On est arrivés au Danemark alors qu’on pensait (moi et le couple à côté) qu’on était en train de survoler les Pays-Bas. Oui, le Danemark nous a semblé trèèès plat.

A Copenhague, j’ai suivi les indications téléphoniques de deux copines déjà arrivées pour trouver le bon quai (la gare est sous l’aéroport). Elles sont montées dans le même train à la gare principale… mais l’heure de transport jusqu’à Helsingør n’a pas été suffisante pour qu’on se retrouve. C’est sur le quai de la gare d’Helsingør que j’ai enfin pu retrouver les filles. On avait un plan. Donc forcément on a pris la route du mauvais côté jusqu’à ce qu’on nous indique qu’il fallait aller dans le sens inverse.

La première fois qu’on a fait le chemin (à pied, avec les valises, en retard de plusieurs heures sur l’heure prévue par l’école), on a trouvé ça si long… La côte a été dure à monter.

Helsingør’s street to IPC

On a fini par y arriver, quand même. Tout le monde mangeait. Ils nous ont vu arriver et on se sentait un peu observées quand même.

Et puis tout s’est emballé. Même si le premier regard vers les chambres ne nous a pas forcément fait entrevoir tout ce qu’on allait vivre là. Diner (froid pour nous, retard oblige). Séance de présentation… puis premières discussions autour du feu de camp à l’arrière de l’école.

Le truc horrible: les horaires. 8h-8h20 pour le petit-déjeuner. Autant dire que je n’en ai pas eu souvent. 8h30 début des cours… jusqu’à 12h30. Cours de langue, grammaire, conversation. Mon prof a eu l’intelligence et la gentillesse de nous mettre les pauses quand la machine à café était disponible. Entre 10 et 11h. 12h45-13H30 lunch, avec la pause « annoncement time » de notre directeur. 14h, retour en cours, en anglais ou danois, pour découvrir la culture danoise (design, politique, musique). Jusqu’à 15h30 ou 17h30 selon le sujet. Selon ce qu’on a choisi, on a pu aller en ville / ailleurs.

Je suis tombée sur une coloc géniale. Chambre de deux, et j’ai eu le droit à une fille qui a su gagner très vite mon amitié. Facile, elle était parfaite. Gentille, intelligente, multilingue, musicienne, honnête, jolie… Parfaite je vous dis. On s’est tout de suite bien entendues. La chambre m’a parue bien plus habitable avec elle.

L’école était très bien construite: salle commune, salle de diner, salles de cours, hall/salle de sport, et puis aussi chambres, bibliothèque, salle informatique, grand jardin… Un sous-sol aménagé pour les fêtes, avec aussi une salle de musique, une salle télé, des machines à laver, de quoi faire du tri des ordures… Car oui, à noter: le Danemark est super avancé en tri, et on avait des poubelles et caisses de tri partout. Dans le jardin, il y avait du vrai jardin, des coins tranquilles, une prairie, un étang (avec un feu de camps), etc etc … l’école parfaite.

Les profs étaient tous adorables. Surtout le mien et celui des japonaises. Et évidemment mon prof de « culture », qui m’a montré le street art et les aspects « cachés » du Danemark (powerpoint powa ^^). Le directeur était super aussi, et très amusant. Les cours étaient passionnants, surtout l’après-midi (je suis tombée amoureuse du street-art) et on a rencontré des gens supers (musiciens, acteurs – Troels Lyby est très connu au Danemarkà et on a chanté plein de chansons. Qui restent dans la tête. Pendant des semaines. (Joana, Langebro, Kvinde min, de Kim Larsen par exemple. Til Undgommen m’a aussi bien plu. *)

(* à regarder sur Youtube, si si ^^)

Le plus important c’est aussi la devise de l’école. C’est une « école populaire internationale », ce qui veut dire qu’on vient y étudier, sans examens à passer, juste pour le plaisir d’apprendre et de s’améliorer en quelque chose, parfois juste pour se trouver soi-même, de tous les coins du monde. Elle fonctionne en anglais essentiellement, et notre cours d’été était particulier car c’est le seul de l’année qui est fait pour apprendre spécialement le Danois et la culture danoise. Ca nous a rendu un peu « spéciaux » pour les enseignants, à ce qu’il parait ^^

Comme c’est une école internationale, construite et pensée pour réunir sous le même toit de nombreuses nationalités en paix … pensée pour construire et consolider la paix dans le monde… IPC a vraiment réveillé chez nous l’envie de s’ouvrir aux autres. Et de découvrir plein de choses. Les soirées « découvertes » de la culture japonaise, de films, et les nombreuses séances de discussions /comparaisons de cris d’animaux / origamis, ont eu raison des différences culturelles et on s’est tous fait des amis qu’on n’aurait jamais pensé avoir autrement. Japonaise-portugaise, polonais-serbe, russe-espagnol, française-hongroise,  les tandems étaient nombreux et parfois amusants…

Mais le Danemark n’est pas que IPC, bien que l’école nous ait aidés à en voir plus. On a pu aussi visiter plein de choses dans notre coin du Danemark donc. Un samedi entier a été consacré à la visite de la région: musées (Louisiana, le bunker), châteaux, plages …

Danemark’s beach

C’est vraiment un pays magique. Plat certes (on trouve quand même des collines: genre celle où y avait l’école: plus d’un kilomètre à monter, et on l’a fait plusieurs fois par jour, et… surtout en talons, à minuit, avec les profs, après un concert c’est assez long. J’avais des mollets de fou.)

Première semaine: pluie et froid (ça rapproche), deuxième semaine: pareil, troisième semaine: un soleil implacable (j’ai bronzé au Danemark), 32 degrés, à bronzer dans le jardin…

IPC from the sky

Je ne peux pas tout raconter comme ça d’un seul coup mais… Ca a été trois semaines magnifiques, avec des gens géniaux (sauf trois c**** qui se croyaient au collège et ont gâché des soirées mais bon, y en a partout), et le Danemark, et plus particulièrement IPC m’ont conquise. Je m’y sens chez moi.

Je conseille à tout le monde d’y aller, et j’y retournerai volontiers 😀

Danemark’s beach, view on Sweden overseas

(Lien vers le site de l’école: http://ipc.dk/en/index.asp – en anglais ou danois-)

Departure: Strasbourg – Transportation: flight – Destination: Helsingør – The International People’s College – Nordsjaelland – Stay: three weeks – Friends: many people

Helsingør’s street, first view

First I was affraid to spend 3 weeks in a danish school. I didn’t know who I was going to meet, if it would be a great time, if it would be like being again in school, … I was affraid and I didn’t want to leave Strasbourg because of the great time I was having with friends there…

When I took the train for Paris, and then the flight from Paris to Copenhagen, I was excited to travel to Denmark but not really happy. I knew that visiting the country would be great and interesting but I was so affraid of people…

The flight time was sooo long, and sooo short at the same time. Wainting in the airport is always a complicated time. But I finally left France and we even managed to land safely! We arrived in Denmark so soon after the departure that we thought (the couple next to me and me) that we were above the Netherlands! Denmark seemed terribly flat.

In Copenhagen, I followed the telefonic instructions of two friends already arrived. It was quite easy to find the right train (the station is under the airport), but not to find them: they took the same train but one station later and we had to wait until Helsingør’s station to find each other. There, we tried to find the right way to IPC … but we have a very good sense of direction and we walked in the wrong direction before someone told us where to go.

The first time we walked on that road (walking with the luggages, late!), we found that too long. We had no idea that we would do that several time every day…

We finally arrived à IPC. Everybody was eating and they saw us arriving… Not really a comfortable situation xD

Then everything went so fast. The rooms were strange at first sight, and they did not show us what we were going to live there… Diner, then presentations… and first discussions next to the fire in the garden behind the school.

One horrible thing: the schedule. 8h-8h20 For breakfast. I never had enough time for something else than a coffee. 8h30 lectures start… until 12h30. Grammar, conversation, reading… My teacher had the intelligence and kindness to let us free when the coffee machine was available, between 10 et 11h. 12h45-13H30 lunch, with the « annoncement time » of our director. 14h, back to lectures, english or danish language, to discover the danish culture (design, politic, music). Until 15h30 or 17h30. We had to chose at least one lecture every afternoon, and we were free the rest of the time.

My roomate is the perfect roomate. We had a room with two beds, and I got a roomate who became very fast a friend. She is perfect: kind, clever, musician, multilinguale, honnest, beautiful… She helped me a lot to get used to the school.

IPC is very well built. Common room, diner room, lecture hall, classrooms, rooms, library, computerroom, big garden… and a basement where parties took place, music room, tv room , washing machines, garbage disposals… Denmark is very good at sorting out garbages.. In the garden, we had a real prairie, quiet places,  a pond, a fire place… Perfect school.

All the teachers were cool. Mine and the one for the japanese girls were the bests ^^ Including the teacher who showed me streetart and design – I could listen to him for hours, and his powerpoints were just perfect xD It’s a very different astmosphere than in France. The director was funny and interesting. The lectures were passionnating, espacially on the afternoons. I fell in love with streetart and design. We met great people (Troels Lyby :D) and we sang a lot. Songs which stay for a looong time in your head. Like weeks. (Joana, Langebro, Kvinde min, from Kim Larsen for exemple. Til Undgommen was great too. *)

(* !! Youtube, !! ^^)

The most important was also the « slogan » of IPC.

It was a « folkhighschool », and that means that people come to study without exams, only because they want to learn something, and not only theory but also practical stuffs and things about themselves; and here they come from evrywhere in the world. The school is mostly in english, but my sommer course was special because it’s the time in the year where Danish and danish culture are taught.

IPC is an international school, built and thought to be a place where all the cultures can meet in peace. It was built to consolidate peace around the world. IPC has really awakened in us the desire to open up to others. And to discover a lot of things.

We had evenings to discover the japanese culture. We had a lot of time to discuss together, to do origamis, to compare animals shouts, … and all of that helped to forget that we grew up in different cultures. We all make us friends we wouldn’t have got in other places. Japanese + portugese; polish+ serbian ; russian + spanish ; french + hungarian , …

Denmark is not only IPC, but the school helped us to see a lot from the country.

We had excursion to visit the part of Denmark where we lived (Nordjaelland), museums (Louisiana, …), castels, beaches…

Denmark is really a beautiful country. A flat beautiful country, where the light is magic. The only hill was the one to IPC, where I made my muscles xD

First week : rain and cold; second week: the same… 3rd week: big great sun (I turned coloured!! in Denmark), 32°, … I tanned in the school garden!

I can’t tell everything we did in one post, but it was 3 marvellous weeks, with great people (except for 3 guys I really hated), and Denmark (and especially IPC) are like home now.

(Link to IPC’s website – english or danish possible- : http://ipc.dk/en/index.asp)

Erasmus : IMPORTANT -> bad news (Administration)

Erasmus c’est la galère, je l’ai déjà dit. Quand on approche de près ou de loin de l’administration on risque gros.

J’ai fait plusieurs découvertes ces derniers temps.

1) mon dossier allemand n’est pas valide en France, et le dossier français n’est pas valide en Allemagne. Bonne nouvelle: ils ont bien voulu les signer tous les deux quand même, mais j’ai eu une double dose de travail!

2) vous payez l’inscription en France et tout le monde vous répète que vous n’aurez rien à payer en Allemagne parce que « c’est le principe d’Erasmus, vu que l’inscription est dans le pays d’origine ». Mauvaise nouvelle: ils oublient de préciser que l’inscription est gratuite mais que vous devez payer tout le reste. C’est à dire la carte étudiante, les services étudiants, l’abonnement de base du tram (90 euros!) qui n’ont pas de rapport avec les cours mais qui sont obligatoires. Je m’en sors pour 125 euros à Leipzig d’un coup(non prévus!) pour tout ça… Plus l’abonnement supplémentaire du tram (l’autre partie ne paye que les transports de nuit et weekends et vous devez payer en plus pour la journée): 90 euros.

3) Vous galérez comme des malades et vous devez attendre des heures pour avoir votre dossier, signer… et vous rendre compte que, selon votre dossier, non vous ne venez pas de France mais de Pologne ! (Faudrait que je retrouve la polonaise qui se coltine mon adresse à moi.)

4) vous refaites la queue pour payer les trucs… mais … votre carte de crédit française ne marche pas. Ils acceptent les cartes de payement à débit immédiat mais pas les cartes de crédit. (Etc’est à peu près partout comme ça, pas qu’à la fac) Donc…

5) malgré les promesses de votre banque française et vos certitudes, vous devez ouvrir un compte allemand. Faites comme moi: demandez l’aide d’un(e) allemand(e) sinon vous allez galérer encore plus.

Avec tout ça, je n’ai qu’une carte d’étudiante provisoire, un dossier avec des erreurs, et encore des trucs à payer. Avant de partir, mettez des sous de côté…

(Ah et la CAF est une bande de vautours: ils ont décidé que je devais rembourser mon alloc de septembre alors que je vivais encore en France o_O)

//

Erasmus is something very difficult to reach. Administration is the horrible domain which destroys every hopes…

I discovered that:

1) my german file is not valid in France, and the french one in Germany. However I’m lucky because they accepted to sign both. But I had to prepare two instead of one !

2) You have to paid your registration in France. Everyone is telling you that you won’t have to pay in Germany because it’s « how Erasmus works: you pay all the fees in your home country ». But Bad news: they forget to tell you that you will have to pay a lot for the rest of the student stuffs: the student card, the student services (even when they did nothing to help you), the tram abonment (90 euros), because it has no links with the class and teachers, but they are obligatory! 124 euros for me, includind the basis tram abonment (also obligatory but only valid for nights and weekends). Then I had to pay 90 more for the tram abonment valid the rest of the day.

3) Then you have to wait for hours to get your file and sign everything BUT you notice that you’re not anymore from France but from Poland.

4) You wait again to pay… but your credit card doesn’t work. Only payment cards are working in most of the places in Germany. No credit card.

5) So… Despite the promises from you french bank and all your certitudes, you have to open a german bank account. I asked a german friend for help.

So now I only have a provisory student card, a file with errors and a lot to pay… Be aware that Erasmus costs a lot!

Erasmus – surprises in Leipzig

Leipzig – from cigar.ch

La vie en Allemagne n’a visiblement rien à voir avec ce que j’ai connu à Strasbourg. Plusieurs choses m’ont vraiment sauté aux yeux.

Au niveau des bâtiments, Leipzig est amusante: on a à la fois des bâtiments très neufs ou rénovés et moderns … qui trônent à côté de squats… ou de bâtiments historiques super vieux. (Leipzig est une très vieille ville, bien que la guerre ait détruit beaucoup de choses ici). La fac est un bon exemple d’architecture : à partir d’une église suuuper vieille détruite à moitié pendant la guerre, ils ont fait un bâtiment super moderne à faire vomir de jalousie l’université de Strasbourg. Et cette façade super moderne fait de l’oeil au Gewandhaus (salle de concert classique) et à l’opéra (un truc hyper grand et vieux typiquement allemand). En face, des bâtiments genre ex-DDR avec des tags. Et de l’autre côté, le centre-ville piétons avec des mixtes improbables. Le Rathaus aussi est bizarres: entre château-musée-moderne… Les églises sont super grandes et plutôt belles pour des églises je trouve… Et les centres commerciaux rappellent à tout le monde que oui, cette ville est graaande.

Life in Germany seems to be very different from what I’m used to in Strasbourg. I noticed a lot a things these last first days.

The first thing is about how the city is built. Next to very new, rebuilt and modern buildings you can find very old or creepy ones… next to squats you’ll have a big ancient church… Leipzig is a very old city, and despite the destructions because of the wars, you can find here a lot of historic stuffs. The university is the perfect example of that fact: in a very old church half-destroy during the WWII, they made a super modern building ( and Strasbourg should have a look on it!). Just next to this university-church, you have the Gewandhaus (concert building), and the big opera (typically german). It faces East-German building with a lot of tags, and it’s nearby the pedestrian city. The Rathaus  is also weird: between castle and modern… Churchs are really big and great and the malls show that Leipzig isn’t a small city.

Leipzig center

D’ailleurs le plan de la vie est compliqué. Surtout quand on a pas le sens de l’orientation. Les quartiers sont bien délimités et différents, on sent tout de suite quel genre a chacun: Gohlis est populaire mais jeune et vivant; Eisenbahnstrasse est populaire, assez pauvre, pas cher et il y a beaucoup d’immigrés; Karli (Karl-Liebknecht Strasse) est le « Petit Berlin » pour les étudiants avec les bars etc; Lindenau est le repère des « lunatics »… Etc. On sent la différence aux trams aussi: les vieux datant de la guerre (ou au moins de l’Allemagne de l’Est) pour les quartiers populaires (genre Eisenbahnstrasse), les modernes pour les quartiers riches et le centre, etc… Mais parfois ils mélangent tous les genres sur la même ligne et on a comme des défilés contrastés de machines ^^

Leipzig est beaucoup en travaux de rénovations, et beaucoup de vieux trucs délabrés sont détruits et reconstruits. Ca a l’air pas mal,ce qu’ils font. « Design » ici aussi?

The city map is complicated for me, because I have no sense of direction and it’s sooo big. 14 tram lines! And a lot of bus lines! The parts of the town are really differents and separated. Each has its own caracter. Gohlis is a popular but great neighbourhood, Eisenbahnstrasse is popular with a lot of emigrants, Karli (Karl-Liebknechtstrasse) is known as the « Little Berlin » and is famous for its bars, clubs, etc, for students; Lindenau is for alternative people… The difference is shown through the trams too: the old ones (from before the wall fall) are for the populars parts of Leipzig; the mordern one for the rich quarters… But you can also see three different types on the same line!

There is a lot of construction works in the streets, and on buildings. A lot of old creepy buildings are destroyed or renovated. Seems to be like « design ».

Südvorstad Leipzig

In front of a church, Leipzig, near Eisenbahnstrasse

Ce que j’aime personnellement aussi c’est l’abondance de StreetArt dans Leipzig. Les quartiers alternatifs comme Lindenau regorgent de superbes dessins, qui vont aussi s’installer dans la ville – parfois demandés par la ville justement. J’aime partir à la recherche de perles, et je n’ai pas tellement d’efforts à faire pour en trouver!

What I really like is also the profusion of StreetArt in Leipzig. Alternatives neighbourhood like Lindenau present a lot of magnificent drawings. But you can also find them in the center , and sometimes they are provided by the town itself as a city project!

Les gens sont… différents ici. Les coupes de cheveux sont alternatives, si on peut dire. La plupart des jeunes ont des styles bien voyants, … mais parfois aussi les mamies. Elles semblent aimer les couleurs flash. Genre bleu électrique. Ou rose. Les jeunes aussi d’ailleurs. Et le principe de base semble de ne se couper les cheveux que sur la moitié de la tête.

People are here very different from the french ones I know. The haircuts are really alternative ones: falshy colors, only half of the head with long or short hair… Even the old ladies wear strange colors on their heads, like blue!

Mais tout le monde a l’air assez sympa. Les gens font attention à ralentir ou articuler quand ils me parlent, la plupart du temps. Ils ont l’air très ouverts et amicaux. Leur manière de saluer est différente de la France: une seule bise, ou un « hug » quand ils se connaissent.

Evryone seems to be sympathic. They pay attention to speak clearly and slowly for me- most of the time. They seem to be openminded and friendly. They didn’t greet like in France: only one kiss or a hug, when they know each other.

Un truc qui m’a fait rire: les places « pour amoureux » dans les bus.

One funny thing: places for lovers in the buses.

Un truc qui m’a fait halluciné: les prix. Kebabs à 2euros, restau chinois à 5 euros, mojito à 5,50… Beaucoup de choses sont moins chères, et de loin. DM est un paradis pour les produits de beauté et ménagers…

One amazing thing: the prices. 2 euros for a kebab, 5 for a complete plate in a chinese restaurant, 5,5 euros for a mojito (not happy hours!)… A lot a things very cheap, like in DM…

J’ai aussi eu de mauvaises surprises. Je m’attendais à une ville très propre, comme Strasbourg, ou ce que j’ai vu de la Suisse et de l’Allemagne, mais ici ce n’est pas vrai. Oh, pour une Parisienne ou une Marseillaise, sans doute, mais après Strasbourg j’ai été un peu déçue dans la plupart des quartiers. Le centre est très bien, ceci dit.

But I also had bad surprises. I was expecting a very clean city, like I saw in Switzerland, West Germany or even in Strasbourg, but in fact it’s not everywhere true in Leipzig. For a girl from Paris or Marseille, I think it’s reeeally clean, but not for me. I was a bit disappointed, but it’s only in certain parts of the city, not in the center.

Ensuite il y a énormement de gens. On est 28 000 étudiants déjà. Imaginez les rues au moment des soldes … Et c’est la Shoppingweek qui arrive là.

There are too many people here. 28 000 students ! And tourists. And citizens. Imagine the Shoppingweek! (It begins soon…)

Puis y a aussi le problème de trouver un logement: tout est déjà pris ou presque, alors quand le Crous allemand (le Studentenwerk) ne traite pas votre dossier, vous pouvez galérer un moment.

Another problem: how to get a place to live when the Studentenwerk doesn’t help you… Everything is already taken when you arrive in the city.

Mais pour finir sur une note positive dans mes premières impressions sur ma nouvelle ville…

But one thing is marvelous in Leipzig.

La merveilleuse remarque à faire est que Leipzig est réellement une ville de musique. Je le savais, en théorie, mais je ne m’attendais pas à tant d’opportunités! Des concerts partout, tout le temps. L’opéra, les orchestres, les différents choeurs, les comédies musicales; le théâtre, les impro. Il y a de tout. J’ai déjà plusieurs concerts de prévus dans les prochaines semaines!! Et pour les étudiants le prix maximum dont on m’a parlé est de 7 euros…

Leipzig is really a city of music. I knew that but I didn’t realize that it would be that much ! Concerts everywhere, Opera, orchestras, choirs, musicals, theaters, … Everyone can find what he likes! I already have planned a few evenings in the coming weeks! … And the prices: between 5 and 7 euros for students!

Oper Leipzig

Je sens que je vais aimer Leipzig. I will love Leipzig. Really.

En plus ils ont des dragons en Lego dans les magasins. Et des trabant. Moreover they have dragons in the malls. And Trabant!

Dragon – shopping center Leipzig

fake Trabant in a shop (in Brühl am Hoh, big mall in Leipzig)

Erasmus – 1st day

Von derweg.org – LEIPZIG von Oben

Leipzig c’est beau, c’est pas cher, c’est étudiant… et c’est galère pour trouver un appart toute seule. Oui, il y a les sites qui aident. Mais essayez de vous faire comprendre en bégayant de l’allemand approximatif au téléphone. J’ai vite compris que l’anglais était la solution de rechange idéal. Quand l’interlocuteur parle anglais. Encore une fois, Julia (qui m’héberge) est d’une aide précieuse.

Première visite ce matin. Pas convaincue. Mais j’ai réussi à me débrouiller avec Internet (et les explications de Julia) pour trouver l’appart seule. Bof donc. Cet après-midi, encore une visite. Plus loin. Le plan de Leipzig est compliqué. Surtout quand on a mon sens de l’orientation.

L’autre chose amusante. Se perdre en revenant chez ma copine. En cherchant un magasin pour acheter à manger. (Je cuisine pour la remercier et participer à la vie en communauté, si si.) Toutes les rues ont des noms qui se ressemblent… Gnagnagna-Bergstrasse et Gnognogno-Bergstrasse, je vois pas la différence. Et je cherche encore les « berg » (montagne). Et malgré le « carré » des allemands, on est obligé de traverser en dehors des passages piétons quand il y en a pas du tout dans le quartier!!

Se rendre compte qu’on a oublié la carte bancaire à l’appart. Payer le billet-semaine pour le tram en billet (oui on peut là-bas, prends en de la graine CTS de Strasbourg!). Ne pas savoir si on va au sud-nord-ouest-est de la ville tellement le bus tourne et tout se ressemble. Et y a pleiiin de bus, de trams, etc, différents. Avec plein de noms bizarres. En plus si tu le rates t’es un peu dans le caca, ils ne passent que toutes les dix minutes.

Et puis… Mauvaise surprise: malgré ce que m’a dit ma banque… ma carte bancaire ne passe pas dans la plupart des magasins (genre Netto, où je vais acheter à manger). Et dans mon quartier actuel, y a une queue monstre à chaque banque pour tirer des sous. Je vais devoir réfléchir à choisir une banque quand même…

En attendant, y a des concerts un peu partout. Genre ce soir, dans le quartier où je suis maintenant (Eisenbahnstrasse, près de la gare), il y a un concert gratuit avec projection d’images etc. Musique expérimentale visiblement.

Le Jugendchor de Leipzig est très intéressant aussi… et vu la vie musicale de la ville (et de Julia), je vais m’éclater ici à ce niveau. Si je ne me perds pas trop.

Photo by Michael Taylor, Hamilton, Ontario, Canada – Leipzig’s tramways

Leipzig ist beautiful, cheap, student… but it’s hard to find a flat on my own. I try to find through many websites but it’s so difficult to speak to someone in german at phone when you don’t even can do it correctly in your own language. English is my best help. When the person speaks english. The rest of the time I thank Julia (my « flatmate » for a few days) for saving me.

First colocation visit this morning. It didn’t convince me. But I was on my own with internet and Julia’s explanation, and I managed to find (and go back) where it was. Nothing interesting except the fact that Leipzig is a big and complicated city (compared to Strasbourg). And I have no sense of direction.

Funny things to do: get lost trying to find Netto (it’s where I buy stuffs for third of the french prices – I cook for my « flatmate »). All the streets have got crazy names : Gnagnagna-Bergstrasse and Gnognogno-Bergstrasse seem to be the same for me xD (« Berg » = mountain. Leipzig is flat). And I had to cross the streets without pedestrian passage: they were just… missing! Then I forgot my bank card. I had to pay with a banknote (a thing you can’t do in Strasbourg!!). I was lost in the neighborhood, and I realize that I CAN’T miss a tram because ten minutes is veeeery loong to wait outside.

I also realize that my french bank lied: I can’t pay with my french card in most of the shops here. And in every bank, too many people are waiting to take cash. It’s a complete waste of time. Deutsche Bank now?

But one thing I really appreciate: concerts everywhere. Every kind of music. For instance, tonight, free concert with pictures in my neighborhood (Eisenbahnstrasse, near the main Station).

And the Jugendchor of Leipzig is quite interesting ! Thanks to this musical life (and Julia), I know that I will love Leipzig. If I don’t get lost too much.

Jürgen Szablewski Fotografie – Hauptbahnhof – Main station

Edit: et deux visites de plus à programmer ! (And 2 more visits to do this week !)